Jours de perdition - Koh Samui
Coup d'oeil sur le pc : on est le 18 novembre, apparemment c'est dimanche.
Koh Samui c'est compliqué... si si...
Mais commençons par le commencement.
Je suis dans un hôtel à l'écart de l'agitation du centre ville, en retrait par rapport à la plage.
Ce qui fait que pour aller à la plage, je dois faire environ 5 minutes de marche, pour aller au centre ville environ 30 minutes.
Ma chambre est nettoyée tous les jours, j'ai un grand lit, un ventilo, un frigo, une télé, une salle de bain/douche, une grande armoire pour les vêtements et le wi-fi gratuit dans le hall. A environ 4m50 de la porte de ma chambre il y a la piscine de l'hôtel qui est heu... grande !
Par contre il n'y a personne dans l'hôtel, je dois être l'un des seuls clients et l'autre doit être dans une autre aile. Ce qui fait que je suis un peu comme chez moi. Le personnel bien qu'efficace et toujours souriant n'est que rarement là, et de toute façon il n'y a aucun service d'aucune sorte proposé (ni café ni restaurant, pour le ptit déj, ouste vers les échoppes avoisinantes).
Le petit déj' des guerriers, porc au caramel presque aussi bon que celui de ma grand-mère (et pour ceux qui connaissent ça veut dire quelque chose !) et la piscine qui fait dans les 2m15 de profondeur.
Bon une fois arrivé en centre ville y a des bars qui ont pignon sur rue, type le green mango qui est tellement connu qu'il a donné son nom à tout un soï ! Ah oui un soï c'est un quartier au sens légal du terme.
Il y a des établissements peu fréquentable qui demande s'il est possible de ne pas emmener son arme à l'intérieur, ou au moins de la cacher (#Õ_Ô)'.
Il y a aussi des bars à filles, et pas que des entremetteuses, des bars à filles thaï célibataires qui cherchent un farang pour quelques jours/semaines sans en demander plus (dixit certaines personnes que j'ai rencontré). Un farang ? C'est un heu... un étranger, le "blanc". Personne n'est tout à fait d'accord sur l'origine du mot, sans doute dérivé de fah-rang-sé qui veut dire "français" en thaï. En gros "qui vient pas de chez nous". Ce qui est marrant parce que pour la même raison la goyave qui n'est pas originaire de Thaïlande est appelée farang. Bref si vous voulez faire se marrer toute une famille, suffit de demander une goyave pour le blanc (prom farang krôr ao néung farang àng noy) avec un grand sourire. Eviter toutefois de demander un jus de goyave, les rires ne seraient pas les mêmes ^_^.
Bon c'est là que commence la perdition, la suite en images.
Advertising, entertainment,une fille-chat qui m'a griffé la poitrine pour que je la gratte derrière l'oreille et qu'elle puisse miauler (la thaïlande c'est bizarre quand même !), deux suissesses aux prénoms imprononçables, des concours de dance improvisés et une madame qui fait la grimace (je crois qu'elle espérait gagner ou qu'elle vient de réaliser la vacuité intrinsèque de la vodka pêche).
Ce qui sauve la plupart des hommes de la perdition, c’est que la plupart des femmes ne draguent pas.